MicroFaune

Nous avons été interviewé par Antoine et Jessie dans le cadre du lancement de leur page sur youtube MicroFaune: 4 amis normands qui interviewent des personnes qui SE BOUGENT près de chez nous! Leur initiative a plusieurs objectifs :

1) présenter des initiatives normandes pour un monde un peu meilleur!

2) donner des étapes pour monter de tels projets!

3) témoigner des joies, obstacles, plus-values personnelles!

Voici la vidéo courte et , la vidéo longue.

Retrouvez-les sur leur page youtube et leur page Facebook

L’école démocratique à la radio

L’école démocratique est née au sein du Café Sauvage et reste en lien avec les expérimentations diverses et variées de Bande de Sauvages!

C’est avec  joie que nous avons accepté l’invitation de Radio Sauvage, émission diffusée une fois par mois à la Radio 666 sur le 99.1 FM

Aujourd’hui,  Aminata interviewe Loane, 13 ans, une jeune de l’école sur son ressenti de l’émission.

Loane, comment t’es tu préparée à cette émission?

Au Conseil d’école, une des facilitatrice nous annonce qu’on est invité par l’association Bande de Sauvages pour passer dans une radio locale située à Hérouville Saint Clair.

Ensuite, on a choisi des musiques à diffuser et nous avons réfléchi ensemble aux questions à poser lors du “microtrobar” du restaurant Sauvages sur un Plateau.

Quel est le moment que tu as le plus apprécié lors de ce passage à radio 666?

J’ai bien aimé le microtrobar, d’entendre les avis des personnes sur l’école en général.

Comment as tu vécu cette expérience?

Bien, j’étais un peu mal à l’aise au début car il y avait beaucoup de personnes, et c’était la première fois que je mettais les pieds dans un studio.

Que peux tu dire du studio?

Je m’attendais à voir les casques, les micros, j’ai découvert la séparation entre la régie et le plateau des interviewés et il y avait de nombreux  autocollants drôles qui décoraient le studio.

Qu’as tu appris?

L’organisation d’une émission radio avec les passages en direct et les passages enregistrés définis par le conducteur d’émission.

Et c’est quoi un conducteur d’émission?

Il s’agit d’une feuille où est noté le déroulé exact, minutes par minutes  de l’émission.

Si tu pouvais re-participer à une émission radio, qu’est-ce-que tu voudrais faire?

J’aimerai prendre la parole, avoir plus confiance en moi. J’aimerai répondre à des questions sur l’école démocratique.

Voici les photos de cette aventure: et le lien où vous pourrez entendre nos douces voix!

 

 

Nos premiers pas

“ La première fois c’est une erreur, la seconde fois c’est qu’on le fait exprès” Proverbe chinois

Après 2 longs mois de travaux, d’intenses péripéties administratives, l’école démocratique Yvonne Guégan a ouvert ses portes le 4 juin 2018!

Nous avons envie de vous partager ces 2 mois d’expériences dans cette toute nouvelle école. Nous n’avions jamais été facilitateurs dans une école démocratique. Alors pendant ces 2 mois, nous avons été libres d’expérimenter, de nous tromper, de recommencer, de jouer, d’être nous-même, de manger à l’heure que nous le souhaitions…

LE COLLECTIF: Besoin d’être un groupe

 

Pendant 2 mois, nous avons construit ensemble un groupe de pionniers: les premiers membres actifs de l’école démocratique Yvonne Guégan. Le besoin d’appartenance à un groupe, inhérent à chaque être humain a été le besoin sur lequel nous avons mis le plus d’énergie. L’équipe des facilitateurs a opté pour le tout collectif avec un maximum d’activités communes. Cela s’est fait naturellement, nous disposons d’espaces séparés et nous sommes le plus souvent restés dans les mêmes espaces bien que nos activités pouvaient être différentes. Les citoyens que nous accueillons sont à la recherche de l’autre, ils ont envie de faire en groupe.

Ils ne souhaitent pas rester longtemps seuls, cela est arrivé de manière sporadique, le plus souvent pour s’apaiser ou pour flâner dans ses pensées.

Pour nous, l’autogestion de l’école est primordiale. Le leadership est un inconditionnel de la vie en groupe et nous souhaitons qu’il ne soit pas immuable au sein du groupe et détenu par les adultes pour que chacun puisse à un moment en éprouver les bienfaits et/ou méfaits. L’école offre un terrain aux jeunes où les dires des adultes n’influencent pas les étudiants de par le statut Adulte mais par leur statut de citoyen égal à l’Enfant lui aussi citoyen. Un terrain où ils puissent éprouver les modalités de la démocratie participative au quotidien: qu’ils soient en capacité d’exprimer voire de défendre leur point de vue, de lâcher prise lorsque le groupe ne va pas dans leur sens, de ne pas suivre le groupe aveuglément. Que les citoyens de l’école soient confrontés aux avis différents, similaires ou opposés aux leurs. Cette organisation nous a permis de prendre toutes les décisions concernant le quotidien de l’école (quelle organisation pour le ménage? Pourquoi financer une formation à une facilitatrice? Quel budget consacré pour un ordinateur? Quelles actions mettre en place pour avoir plus d’inscrit.e.s? Comment cohabite-t-on avec l’association les Amis d’Yvonne Guégan?) Je vous fais ici un petit “best of des questions soulevées lors des Conseils d’École.

Le groupe a été mouvant (arrivée ou départ du fait des vacances), chaque nouveau membre qui venait était attendu et un temps collectif lui était consacré. Chaque matin ou presque, nous avons mis en place la “cérémonie de la tisane”: où nous nous retrouvons autour d’une tisane à la verveine et à la menthe, cueillis dans le jardin et échangeons des choses de la vie quotidienne de manière informelle. Cela peut aller de l’accueil d’un nouveau membre à la dernière vidéo vue où des envies particulières de chacun. Ce temps permet à chacun de se réveiller et de se projeter collectivement ou individuellement dans la journée.

Les temps collectifs étaient généralement des jeux, nous les avons presque tous fait: compétition, simulacre, vertige sauf les jeux de hasards.

Être un groupe et faire des choix n’est pas chose simple. Nous avons des âges différents, des envies différentes et des caractères différents. Nous avons laissé tomber le Forum d’Intelligence Collective, trop formel, la “cérémonie de la tisane”, informelle est bien plus efficace, surtout lorsqu’il y a un gâteau au chocolat à se mettre sous la dent!

Des conflits ont éclaté entre membres, du même âge ou non et ont été réglé grâce à l’intelligence collective. Un conflit au sein d’un groupe de petite taille (de 4 à 10 membres) et la proximité a donné à chacun l’occasion de faire attention à l’autre. Beaucoup d’apprentissages ont été fait grâce aux conflits concernant les règles implicites du bien vivre-ensemble. Il n’y a pour l’instant aucun règlement dans l’école. Les conflits ont été exposés au collectif, chaque partie pouvant s’exprimer et s’excuser grâce à un climat d’écoute active et d’accompagnement du groupe. Nous avons expérimentés les bienfaits de la Communication Non-Violente, elle n’est pas facile à mettre en place et est très efficace. Elle aide à surmonter des émotions telles la honte, la culpabilité, la haine, la frustration, l’anxiété, la désillusion …

A la rentrée, des ateliers de sensibilisation à la Communication Non-Violente pour les 5/7 ans et pour les 12/14 ans vont être mis en place, l’un sous forme de jeu et l’autre sous forme de conversation. Une des facilitatrices de l’école va suivre la formation de Communication Non-Violente et une conférence sur le sujet aura lieu à destination entre autre des parents.

 

LA LIBERTÉ ET RESPONSABILITÉ

 

Pendant 2 mois les citoyens ont été libres, libres d’expérimenter, de se tromper et d’apprendre.

Très vite, les jeunes ont pu se rendre compte que la liberté n’est pas chose aisée.

Être libre, c’est formidable et il faut composer avec le groupe.

Lorsque nous accueillons les citoyens, nous en appelons très rapidement à sa responsabilité dans le groupe. Le groupe a besoin de lui, besoin de sa personnalité, de sa réflexion pour être un collectif créatif et paisible. Une grande responsabilité est donnée en même temps qu’une liberté totale est laissée.

Démocratique = le pouvoir au peuple, je le traduis par le pouvoir au citoyen. Il est de la responsabilité de chacun d’exercer son pouvoir.

Et les étudiants se prennent au jeu. Les enfants et les adolescents sont même très sérieux dans ce domaine. Quelque soit leur âge, ils savent que leur avis compte, ils le voient tous les jours au sein de l’école dans des situations différentes, dans le collectif, dans un jeu, lors d’une réunion, lors d’échanges ou encore lors d’un atelier et de fait, ils prennent la mesure des choses. Certains sujets les intéressent moins mais nous (facilitateurs) avons besoin de leur vote pour avancer dans nos travaux de facilitateurs et cela ils en ont conscience et ne souhaite pas déléguer leur “pouvoir de décision” et laisser les adultes gérer à leur place.

 

LE MÉLANGE DES AGES

 

Pour résumer le mélange des âges, je dirai que c’est magique. Ce qui se vérifie en permaculture se vérifie dans un groupe d’humain: plus il y a de diversités, plus le milieu est riche!

Les grands (ados) veillent aux petits, les moyens-grands (8/10 ans) font attention aux petits mais n’hésitent pas à les remettre en place. Les grands font preuve d’une grande patience. J’ai pu observer un jeune de 14 ans jouer avec un autre de 6 ans en train de jouer au ping pong pendant une demie heure. Une demie heure sans aucun échange car la balle était perdue par le plus jeune, car le ping pong n’est pas activité facile!

Et lorsque les grands ou moyens grands reprennent le plus jeune, ce dernier écoute et se plie à la suggestion du grand ou moyen grand. Les grands ne sont pas les adultes, ce sont les adolescents.

Les adultes ont un rôle d’adulte, nous sommes identifiés comme référent lorsque le matériel est compliqué à gérer, que les grands ne souhaitent pas être avec les petits ou faire des activités qui n’intéressent pas les petits. Les adultes interviennent pour tout ce qui concerne la sécurité.

 

 

L’essai est très concluant, nous sommes convaincus de la raison d’être de cette école, ces impacts et ce qu’elle apporte aux étudiants. Nous sommes fins prêts à reprendre, nous avons appris beaucoup, notamment en terme législatif: la législation n’était que théorique avant d’accueillir des jeunes, la mise en application des obligations administratives est une toute autre épreuve!

Revue de presse

Article Ouest-France de Raphaël Fresnais du 9 février 2017 cliquez ici

Article Ouest-France de Raphaël Fresnais du 7 juin 2018 cliquez ici 

Article les Cahiers Pédagogiques n°547 de Fabienne Requier cliquez ici

Et si vous aviez le choix?

L’école démocratique Yvonne Guégan ouvre ses portes du 4 juin au 31 juillet. Les périodes d’essai sont ouvertes, l’occasion de goûter à une autre façon de faire école.

Une école où l’on apprend qui l’on est, ce qui nous anime et où on apprend à collaborer avec les autres: les cours sont remplacés par le Jeu, la méthode d’apprentissage la plus efficace jamais égalée!

Une école où les élèves sont remplacés par des citoyen.ne.s  qui ont des droits comme approuver ou non une proposition de budget, créer un emploi, modifier des règles …

Une école où les professeurs sont remplacés par les facilitateurs. Pour nous, la relation facilitateur/parent est indispensable pour permettre au jeune étudiant de se sentir en cohérence et pour accompagner les parents dans leur choix éducatif, celui de faire confiance en son enfant à se diriger vers les apprentissages.

 

 

 

Chantiers participatifs!

Vous avez toujours rêvé de construire une école démocratique? C’est l’occasion pour vous d’ajouter votre pierre à l’édifice!

Peu importe votre niveau de connaissances en travaux ou en cuisine, vous les augmenterez forcément.

Tous les jours de chantier, nous avons besoin de cuistots pour ravitailler les travailleurs.

Donc, prenez notes et distribuez les dates à vos ami.e.s, aux membres de votre famille, vos collègue, vos voisin.e.s, les inconnu.e.s que vous croisez

Chantier 1 d’aujourd’hui au 12 mai : Pose du carrelage dans la bibliothèque, un professionnel sera là pour nous accompagner, on reposera du carrelage en autonomie pour le chantier 7

Chantier 2 du 14 au 16 mai : on débarrasse et on prépare le sol de l’entrée + on scie un passage pour accéder à l’entrée + on enlève le tableau électrique

Chantier 4 du 17 au 20 mai : pose faux plafond et isolation d’un mur + pose de la cloison des wc (on pourra retrouver notre intimité, enfin!)

Chantier 5 du 19 au 22 mai : pose d’un parquet tip top dans la salle collective où on fera les conseil d’école, les forums

Chantier 6 du 22 au 23 mai : on pose LA porte d’entrée de l’école

Chantier 7 du 23 au 25 mai : peinture et pose de carrelage (entrée)

Chantier 8 du 26 au 27 mai : aménagement de l’espace: bien sûr, on aura les meubles à poser, monter, voir à aller chercher

Le programme ne vous fait pas peur? Tant mieux!

Choisissez où vous avez envie de monter ou de transmettre vos compétences, téléphonez nous au 06 83 32 96 49 ou au 06 26 90 60 42 que l’on s’arrange pour les quantités des repas!

Et les horaires me demanderez-vous? J’y viens, j’y viens, vous êtes pressés et je vous comprends: de 9h30 à 16h30. Les horaires ne vous conviennent pas? On peut s’arranger, appelez-nous!

Et le chantier 3 me direz-vous, mais où est-il passé? Mystère, mystère, mystère.

 

La démocratie dans toutes les sphères de la vie quotidienne?

Ce documentaire nous interroge sur ce qu’est la démocratie et ce qu’elle pourrait être comme en témoigne ces expériences démocratives européennes.

Ils interrogent le modèle de démocratie représentative: quelle est la possibilité de mettre en oeuvre notre participation citoyenne aujourd’hui?

Et pour vous, c’est quoi la démocratie?

Les handicaps et l’école traditionnelle

Une vidéo qui montre comment une école démocratique permet aux jeunes de reprendre confiance en eux. Ce brillant jeune homme nous fait part de son histoire et de ce que lui a apporté l’école démocratique sur sa construction identitaire.

Les parents à l’école démocratique

Être parent aujourd’hui, qu’est-ce-que cela représente ?

Je ne vous apprend rien lorsque je dis que juridiquement, le parent est le responsable de l’enfant. Ça n’est pas ce volet que je vais interroger mais plutôt ce que notre société attend des parents: à quelles normes un parent doit-il répondre? Cela se traduit par des codes de conduites ou des habitudes culturelles.

Dans notre société occidentale, l’image est importante. Il existe une réalité sociale à l’égard des parents qui les orientent pour être de « bons parents ».

Etant donné qu’on n’a pas forcément eu la même éducation mais que je suis née en Occident, voici quelques exemples de mes représentations sur ce que je pensais être un bon ou un mauvais parent (cette liste n’est pas forcément exhaustive):

Le « bon parent »

Autoritaire mais juste, il sait se faire obéir sans hausser la voix, il ne cède pas aux « caprices », il donne de l’amour et prodigue des soins, dialogue avec l’enfant…

Par la fameuse force des choses, ses enfants sont de « bons enfants », ils sont calmes, dociles et polis. Ils sont propres, bien coiffés, se couchent à heures régulières et finissent leur assiette et bien sûr ils mangent des légumes, ont des bons résultats scolaires et une bonne relation avec la maîtresse, bien sûr, ils ne disent jamais de gros-mots et sont voués à une carrière professionnelle en lien avec leur choix d’étude

 

Le « mauvais parent »

Il/elle crie et frappe ses enfants, les laisse en permanence devant des écrans et les nourri à base de plats préparés, les échanges et conversations sont rares, voire absents.

Ses enfants sont sales (ils ne se lavent pas les mains avant d’aller manger, pour vous dire), ont un langage châtié, ils ne travaillent pas bien à l’école, sont insolents avec l’adulte, volent et embêtent leur camarade, ont des comportements typiques de futurs délinquants…

 

Ainsi, les parents sont jugés selon les comportements de leurs enfants.

Ce qui peut expliquer en partie ce besoin de contrôler les enfants autrement dit « de les faire aller dans le droit chemin, pour qu’ils deviennent des adultes responsables » Le vocabulaire s’adapte aux intérêts des adultes et nie les droits de l’enfant « une fessée n’a jamais tué personne » ou « prendre des coups a fait de moi un.e homme/femme respectable », « si tu veux aller aux toilettes, tu y vas pendant la récréation ou tu demandes la permission » , “sois raisonnable” ou “tu es immature”.

Notre éducation, nos codes, nos coutumes et nos habitudes favorisent le fait que l’adulte décide pour l’enfant, sans pour autant interroger l’enfant dans ses désirs, ses envies et pire: ses besoins.

Inscrire son enfant en école démocratique nécessite d’être prêt à faire confiance en son enfant et en sa capacité à se diriger vers les apprentissages. Compte-tenu de ce qu’est “être un bon parent” le lâcher-prise est essentiel pour oser avoir confiance envers l’enfant et lui permettre de devenir un citoyen responsable de ces actes. La citoyenneté, la liberté et la responsabilité s’apprennent au quotidien de l’école démocratique.

 

A quoi peut s’attendre un parent dont l’enfant va dans une école démocratique?

(liste non-exhaustive, votre expérience pourra nous aider à mettre à jour cette liste) :

  • Recevoir des jugements de son entourage,     sans se sentir être un « mauvais parent »
  • L’importance de ralentir : « l’enfant a besoin de cadre » bien sûr, un enfant ou adolescent pour qui on a décidé depuis toujours, sans lui demander son avis aura besoin de temps pour s’approprier sa liberté, ressentir qu’il est le seul décideur de sa vie. Cela peut prendre entre 2 jours et 3 mois, selon le degré de « scolarisation de l’enfant », pour retrouver qui il est et ce qui l’anime, l’enfant aura besoin de se réparer. Et une école démocratique a un cadre! Celui de la démocratie.
  • L’enfant ne raconte pas forcément sa journée (tout dépend de son tempérament), en étant dans le présent en permanence, ressasser sa journée peut paraître compliqué. Ou tout simplement l’enfant n’éprouve ni l’envie ni le besoin de vous raconter sa journée. Par contre il pourra vous parler d’autres choses qui l’anime et qu’il aura envie de partager.
  • Votre enfant ne fera pas des exercices ou des leçons de maths, de français ou d’histoire, sauf s’il en a besoin. Il apprendra ce dont il a besoin pour bien vivre dans la société qui l’entoure: se connaître soi-même et s’adapter à son environnement.
  • S’interroger sur ce qu’est l’éducation et quels sont ses fondements.

 

La présence des parents à l’école

Notre expérience nous a montré que la présence des parents à l’école, ne dérange pas les enfants, que ce soit de manière bénévole, ou même pour boire un thé et discuter.

 

Être parent et bénévole au sein de l’école

Proposer et animer des ateliers

Les parents qui souhaitent proposer des activités qui intéressent les enfants doivent prendre connaissance des documents traitant de la place de l’adulte au sein de l’école et s’engagent à respecter notre charte pour contribuer au mieux à l’épanouissement de chacun.

 

Participer à l’organisation de l’école

Les parents peuvent participer en proposant leurs compétences sur des postes indispensables au bon fonctionnement de l’école, comme les finances de l’école (mécénat d’entreprise, de particuliers), la communication (participer aux portes ouvertes, écrire des articles autour de l’éducation démocratique …)

 

A propos de l’article

L’idée de cet article est née de mon expérience de parent et de toutes les questions insolubles que j’ai pu me poser quand au fait d’être un “bon” ou “mauvais” parent. Etant une famille monoparentale, la question du genre n’apparaissait pas comme indispensable et m’a permis de poser ma réflexion sur la notion de parentatlité, non pas du père ou de la mère.

Lors de ma formation de travailleuse sociale, nous avons effectué un exercice pour déconstruire nos représentations en indiquant ce qui différencie un “bon” pauvre d’un “mauvais” pauvre. Je vous conseille fortement de réaliser cet exercice (avec le pauvre et avec le parent), cela interroge nos préjugés, alors pour vraiment s’amuser, le mieux c’est de le faire à plusieurs!

Réunions du 4 et 12 mai

A Caen pendant les vacances ? On vous propose de venir découvrir une école ou les cancres et les enfants sages jouent tous pareil ! ( Le 4 mai à 18h et le 12 mai à 16h dans les futurs locaux de l’école, à l’Espace Yvonne Guégan)